Henri Volpie

Henri Volpie

 

1/ Qui êtes-vous ? 

C’est difficile de répondre moi-même à une telle question, même si j’ai une petite idée sur le sujet… peu importe ce que j’ai fait ou n’ai pas fait dans la vie jusque maintenant, disons que je suis quelqu’un qui œuvre pour que sa vie soit une pente ascendante (je ne parle pas de biens matériels).  

 

2/ Quel est le thème central de ce livre ? 

Le thème central est la société congolaise à travers l’histoire d’un jeune français qui s’installe dans ce pays pour y ouvrir un restaurant. Son rêve de vie sous les tropiques va se briser, en même temps qu’il fait la rencontre d’une enseignante de l’école consulaire.  

 

3/ Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? 

« La véritable couleur des hommes ne se trouve pas sur leur peau mais dans leur âme »  

 

 4/ Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? 

Une rumba congolaise  

 

5/ Qu’aimeriez-vous partager avec les lecteurs en priorité ? 

En ce qui concerne ce livre, une meilleure compréhension de la situation au Congo et en Afrique en général et des conséquences sur les peuples. Mais aussi, d’une façon plus générale, des émotions et du plaisir ainsi que mon regard sur la vie et sur mes contemporains. 

 

 6/ Quels sont vos centres d’intérêts ? 

Je ne peux même pas dire l’écriture, tant il m’est difficile en ce moment d’y consacrer du temps ; alors en attendant je me nourris du quotidien. J’accumule des mots, des phrases, des dialogues, des bouts de quelque chose qui viendront ensuite alimenter mes histoires. Tout m’intéresse, les artistes m’intéressent… 

 

 7/ Vos œuvres et auteurs de références ? 

Je ne voudrais pas oublier les auteurs de ma jeunesse ceux qui m’ont entraîné dans la lecture. Je me dois de citer Jules Verne avec « le Chancelor » comme référence et puis Hergé pour Haddock.
Ensuite Camus est venu me charmer : « Il est des lieux où meurt l’esprit pour que naisse une vérité qui est sa négation même. Lorsque je suis allé à Djémila, il y avait du vent et du soleil, mais c’est une autre histoire. Ce qu’il faut dire d’abord c’est qu’il y régnait un grand silence lourd et sans fêlure - quelque chose comme l’équilibre d’une balance… »
Puis Boris Vian a tout déchiré avec sa poésie, sa créativité, son génie.
Puis vint l’événement John Fante « Demande à la poussière », tout.
Et puis Henri Pierre Roché pour sa vie autant que son œuvre limitée à quelques ouvrages.
Céline, uniquement pour « Voyage au bout de la nuit », un monument.
Bukowski, un vrai écrivain. Henri Miller « Tropique du capricorne » !,
Hemingway, Martha Gellhorne, Agatha Christie et Dostoïevski « Les frères Karamasov » qui ne cesse de me hanter. D’autres influences ?.. Tex Avery, François Truffaut.

  • Dans l'agenda du Diable

    Dans l'agenda du Diable

    Henri Volpie

    Dans l'agenda du diable est une expression congolaise. Elle signifie que vous avez rendez-vous avec le diable. Dès lors, votre vie part à vau l'eau ! Et c'est exactement ce qui arrive au héros de ce roman, un jeune Français, parti s'installer...

    Date de sortie : septembre 2011
    Prix : 19 €
    Nb de pages : 332 pages
    ISBN : 978-2-918078-18-0