Manuel Tinoco Vilchez
1/Qui êtes-vous ?
Je suis un homme de sexe masculin, j'ai 57 ans à présent, déjà, et il s'avère que je suis un mélange blond/brun, un tabac de contrebande, une alliance sud/nord, émigré/immigré... L'athéisme en résulte inévitablement et aussi le matérialisme désintéressé, je n'ai ni clocher ni fortune à défendre, je suis libre et cela malgré l'influence des trois religions du Livre qui se côtoient en moi et autour de la méditerranée occidentale : christianisme, islam et judaïsme. Mais je ne sais toujours pas qui est mon grand père que je n'ai jamais connu. Accessoirement et successivement j'ai été animateur, prof de français, directeur d'une maison des jeunes et de la culture que j'ai créé et défendue jusqu'à son dernier souffle, pendant 17 ans, créateur d'une librairie indépendante avec un jardin et de nombreux fournisseurs que j'apprends à dompter dans une cage aux fauves...
2/ Quels sont vos centres d'intérêt ?
Mes centres d'intérêts sont multiples et hétéroclites, la chanson et la BD, la lecture de tout et le camping partout, la cuisine qui sent le sud et le modélisme naval à voile, l'aquarelle pour dessiner des petits bateaux et le foot de l'équipe d'Espagne. Mais il y en a deux ou trois qui surnagent, me guident constamment et occupent mes loisirs : 1) échafauder des stratégies pour une révolution sociale qui jettera définitivement à la poubelle le système capitaliste, 2) faire l'amour en inventant des positions et 3) la conquête de l'espace.
Les deux derniers peuvent aller ensemble. Le premier aussi d'ailleurs. J'aime la vie, toute la vie et rien que la vie.
Et celle qui partage mes fautes d'orthographe de tous les jours.
3/ Quels sont vos centres de désintérêt ?
Je n'aime pas mourir surtout pour des milliardaires ou des conneries. Je n'aime pas qu'on fasse du mal aux animaux et aux enfants. Les enfants et les animaux sont les victimes oubliées des guerres, je hais la guerre, les représentants de l'ordre, professionnels ou amateurs (car il y en a ! il y en a qui aiment ça !)
4/ Quels sont vos oeuvres et auteurs de référence ?
Si j'en juge par ma bibliothèque, il y en a trop. Je lis de tout et très varié. De Marx à Maupassant, en passant par Ray Bradbury, Goscinny, Jack London et Cervantes... Je ne connais pas Balzac dont je n'ai jamais rien lu, ni Mauriac, ni Gide, ni Platon, assez peu Corneille. Amélie Nothomb n'est pas ma référence, ni Marc Lévy, ni Mussot, ni les frères Goncourt. Je n'ai pas le temps de tout lire, car je dois vivre, m'occuper de mes affaires amoureuses et révolutionnaires en priorité. Je me suis dit que lors de mon premier voyage vers Mars je les emmènerais, les classiques que je méconnais, dans la collection La pléiade, sur papier bible car le voyage dure six mois il parait et puis comme ça j'aurais quelque chose à offrir aux Martiens à l'arrivée afin de leur donner une idée fausse du genre humain et de disposer d'un peu de pacotille pour échanger avec eux.
Pour ce qui est de l'art d'écrire, si vous me forcez à choisir, je prendrais un bout de Maupassant, un peu de Boris Vian, une pincée de Zola, du Jules Verne, ça y est, vous voyez ma bibliothèque me retombe dessus. Mais c'est quand même très français dans le fond, tout ça...
Non, sérieux, je n'ai pas de références. J'aime trop tout.
5/ Que souhaiteriez-vous partager avec vos lecteurs à travers vos ouvrages ?
Des voyages vers des destinations inattendues, des amours innocentes et pleines, une façon de changer le monde et l'idée qu'après tout... Pourquoi pas ?
- Livre(s) de l'auteur
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La petite marchande de photons
La Terre explose... un jour et le temps s'arrête de couler... L'humanité perd alors ce qu'elle a de plus profond : la parole et l'écrit.
Disséminés ici et là dans la Voie Lactée, les êtres ne se parlent plus, n'échangent plus... Inconscients branchés à la conscience générale, leurs esprits s'entre-pénètrent, se mélangent...
Date de sortie : mai 2010Prix : 18 €Nb de pages : 152 pagesISBN : 978-2-918078-12-8













