Noureddine Séoudi

Noureddine Séoudi

Noureddine Séoudi est né à Alger en 1971.

A l'âge de deux mois, il embarque pour le nord de la France où il vit depuis.

Après une enfance occupée à pêcher la salamandre et une adolescence à réparer des mobylettes et à lire des romans d'aventures, il hésite entre des études de lettres ou d'histoire. Finalement, le djinn de l'histoire l'envoûte et sa passion le plonge dans une thèse de doctorat en relations internationales sur la formation de l'Orient arabe contemporain qu'il publie en 2001.

Féru de poésie, sa rencontre avec les poètes de l'Arabie préislamique lui font découvrir tout un monde peuplé de chevaliers, de djinns, de devins, de dragons et autres créatures extraordinaires.

De là nait l'idée du monde de Sîn, l'une des plus anciennes évocations de la lune. Aujourd'hui, il se consacre à l'écriture de romans et de poésies.

Le monde de Sîn est une trilogie, dont les deux premiers volets "Le dernier poète" et "Les gardiens de l'arbre" ont été édité dans notre collection "Les mondes d'Atria". La sortie nationale du troisième volé intitulé "Le poème de lumière", est prévu pour septembre 2012 (avant-première du troisième volé au salon de Science-fiction et fantasy, les Imaginales du mois de mai).

 

Interview de l'auteur :

Qui êtes-vous ?
Une poussière d'étoile, parmi tant d'autres.


Quel est le thème central de ce livre ?
Le langage universel et le maintien de son équilibre. Le monde est une poésie commune où les rimes de chacun peuvent s'exprimer.


Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriezvous ?
« Celui qui connaît sa nature comprend les étoiles »


Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Elle n'est pas encore composée. Ce pourrait être un subtil mélange de musique arabo-andalouse et de musique celtique.


Qu'aimeriez-vous partager avec les lecteurs en priorité ?
Je souhaiterais partager avec les lecteurs la richesse du monde de Sîn, son universalité.


Quels sont vos centres d'intérêt ?
L'autre, proche et moins proche, que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans leurs oeuvres.


Quelles sont vos oeuvres et auteurs de référence ?
Pierre Loti, Maurice Genevoix, Alphonse de Lamartine, René Barjavel... Les auteurs russes d'une manière générale. Mais ce que j'aime avant tout, c'est me plonger dans les mythes et légendes des peuples et les auteurs médiévaux en particulier du monde arabe (Mas'Udi, Tabari, Ibn Fadlan...), et les livres d'histoire !


Quelle question aimeriez-vous que l'on vous pose, maintenant ?
Vos personnages existent-ils réellement ?


Et quelle serait votre réponse ?
Je les croise tous les jours !

  • Sîn - Le dernier poète - Tome 1 (distribution nationale septembre 2012)

    Sîn - Le dernier poète - Tome 1 (distribution nationale septembre 2012)

    Noureddine Séoudi

    Comment une conque couverte de symboles en njomalil ou langue des étoiles, la plus ancienne et mère de toutes les langues, a-t-elle pu échouer sur les berges du Nahdor, alors que la rivière ne communique pas avec l'océan ? Quelqu'un l'a-t-il placée là délibérément ? Quel message renferme-t-elle ?

    Date de sortie : septembre 2009
    Prix : 22 €
    Nb de pages : 472 pages
    ISBN : 978-2-918078-06-7
    Sîn - Le poème de lumière - Tome 3

    Sîn - Le poème de lumière - Tome 3

    Noureddine Séoudi

    Le monde de Sîn a basculé dans une guerre sans merci. Quelle sera l'issue de cet ultime affrontement entre le verbe maléfique et le poème de lumière ?

    Ce dernier volet de la trilogie orientale Sîn vous emporte dans un monde magique où la puissance de la poésie égale celle de l'épée.

    Date de sortie : septembre 2012
    Prix : 20€
    Nb de pages : 374
    ISBN : 978-2-918078-28-9
    Sîn - Les gardiens de l'arbre - Tome 2 (distribution nationale septembre 2012)

    Sîn - Les gardiens de l'arbre - Tome 2 (distribution nationale septembre 2012)

    Noureddine Séoudi

    Le Poète-Sorcier se présenta devant son miroir de Namtar. La brume s'y dissipa. Zergal, le Seigneur de l'Ereshkigal y apparut. Le Poète-Sorcier s'agenouilla, attendant la parole de son maître. Elle vint au bout de quelques secondes. À la fois proche et lointaine, froide et brûlante, elle pouvait...

    Date de sortie : octobre 2010
    Prix : 21 €
    Nb de pages : 408 pages
    ISBN : 978-2-918078-15-9
  • Noureddine Séoudi a bouclé sa trilogie, mais l'univers oriental de Sîn s'ouvre sur un monde plus vaste encore.

    « Ce n'est pas la fin de ce monde. Ce n'est que la fin de cette histoire ! »

    Noureddine Séoudi a bouclé son troisième livre. Aujourd'hui, il cherche un peu son équilibre avec l'écriture.


    Quand en 2009, Noureddine Séoudi a sorti Sîn, le dernier poète, le premier tome de sa trilogie de « fantasy orientale », cela faisait près de dix ans que, patiemment, il accumulait la matière qui lui permettrait de construire son univers fait de créatures mystérieuses et de magiciens, de poètes et de djinns. Alors, Sîn, le poème de lumière , sorti il y a quelques semaines toujours chez Atria, ne peut évidemment qu'être une ponctuation dans une oeuvre plus vaste que ce Hémois veut continuer à écrire, toujours avec pour ambition de vulgariser le fantastique oriental.

    Pour ce denier volet de sa trilogie, l'auteur a proposé « une fin très inattendue ». Noureddine Séoudi a pensé à ses lecteurs, en leur proposant « un index très précis des principaux personnages, du bestiaire avec toutes les références historiques et mythologiques ». Il donne aussi un peu plus de clés pour percer le langage de ce monde, qui s'appuie sur les constellations, ainsi que les éléments de calligraphie qui en découlent. Et ça ne sera pas inutile à ceux qui veulent continuer à se plonger dans ce monde, car l'auteur annonce ce sur quoi il a déjà commencé à travailler : un livre d'une dizaine de contes, s'inspirant de personnages déjà rencontrés dans les trois ouvrages précédents. « J'en ai déjà écrit un ; le livre devrait être publié en 2014 », promet Noureddine Séoudi.
    Aujourd'hui, il apprécie une petite notoriété. « Je suis content car lorsque je vais faire une séance de dédicace, je suis attendu par des gens qui ont déjà lu les deux premiers tomes. » Ce qui ne gâche rien, c'est que désormais, son éditeur a une portée non plus régionale, mais nationale. Les quelques milliers d'exemplaires déjà vendus devraient donc faire des petits, et ce d'autant que, dans son genre, Noureddine Séoudi jouit d'une place à part. Peu de personnes écrivent de la « fantasy orientale », les mythes et légendes nordiques ou germaniques étant bien plus présents dans la littérature. « Pourtant, les premières mythologies sont orientales et elles sont riches », rappelle-t-il, citant l'Épopée de Gilgamesh « où il y a déjà une quête, de la magie, des arbres qui marchent... » Noureddine Séoudi occupe avec aisance ce créneau. « Mais je ne suis pas un écrivain, dans le sens où un écrivain ne vit que par l'écrit (même s'il n'en vit pas bien). C'est un état d'esprit, une manière d'être. Je préfère dire que je suis un auteur de fantasy. » En tout cas, le père de Sîn inspire. « Un professeur de Marcq-en-Baroeul a fait étudier un passage à ses élèves de lycée et je suis sollicité assez souvent pour intervenir dans des établissements. » Des sollicitations, oui. Mais aujourd'hui, « je me repose un peu. Et puis il faut que je trouve mon équilibre », explique celui qui est avant tout professeur à l'ICAM à Lille, coordinateur des enseignements de culture générale dans cette prestigieuse école d'ingénieurs.

    Alors, après les prochains livres, quel avenir pour le monde de Sîn ? « Je rêverais d'en faire un film. Outre l'aspect esthétique que peut avoir la magie ou les batailles, il y a une densité du livre qui s'y prêterait très bien. Et puis cela vulgariserait le merveilleux oriental que beaucoup ne connaissent qu'au travers des Mille et une nuits. » Plus certainement, il s'oriente vers l'écriture d'un livre illustré ; le bestiaire que Noureddine Séoudi a fait naître y trouverait ses aises. M. G.

    La Voix du Nord - 12/11/2012